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23/12/2019

Support de l’imaginaire arthurien, la forêt de Paimpont ou de Brocéliande semble inverser le rapport plein/vide habituellement lisible en Ille-et-Vilaine. Les espaces habités constituent des clairières dans un vaste boisement qui se disloque en direction de l’ouest. Les larges points de vue offerts par les hauteurs alternent avec les ambiances intimes des milieux forestiers.

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23/12/2019

Dynamiques observées

  • L'emprise de la forêt semble peu évoluer. En revanche, les espaces de landes et les zones humides se boisent ;
  • Les espaces agricoles se simplifient à l'image des autres unités paysagères : la taille des parcelles augmente, les vergers ont totalement disparu et les haies bocagères ont été énormément réduites ;
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23/12/2019

La succession des plissements orientés d'ouest en est forme une composition régulière. Mais cette régularité renferme des paysages très variés. Ainsi, en parcourant l’unité de paysages des Collines de Guichen, on peut rencontrer de vastes plateaux céréaliers en alternance avec des vallées bocagères, découvrir des paysages bucoliques dans la vallée de l'Aff et parcourir des collines boisées découpées par la rivière du Canut.

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23/12/2019

Dynamiques observées

La comparaison entre les photos aériennes de 1950 et celles d’aujourd’hui permet de lire les dynamiques territoriales et leurs effets les plus importants sur les paysages de l’unité.

Les évolutions les plus notables concernent :

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23/12/2019

Les reliefs plissés créent une succession d’unités de perception d’un paysage rural bocager, cadré par des crêtes boisées et ponctué par des bourgs et des villages implantés sur les hauteurs.

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23/12/2019

Dynamiques observées

Les évolutions les plus notables concernent : - Les développements urbains, qui touchent en priorité les localités situées à proximité des axes routiers, et tout particulièrement la RN137, et dans une moindre mesure les localités plus éloignées, - Les transformations du paysage agricole, moins bocager, - L’implantation d’éoliennes.

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23/12/2019

Les plaines plus ou moins vallonnées qui occupent le Bassin de Lieuron-Pipriac sont presque entièrement dédiées à l'agriculture. Cependant, certaines pratiques spécifiques du nord de l’unité comme la culture de fruitiers ou la plantation d'arbres le long des chemins, sont en cours de disparition (note). Le substrat a permis l'installation d'un réseau hydrographique dense et ramifié qui irrigue uniformément l'ensemble du bassin.

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23/12/2019

Dynamiques observées

La comparaison entre les photos aériennes de 1950 et celles d’aujourd’hui permet de lire les dynamiques territoriales et leurs effets les plus importants sur les paysages de l’unité.

Les évolutions les plus notables concernent :

  • Les transformations du paysage agricole ;
  • La transformation du réseau hydrographique par la création de plans d’eau de retenues ;
  • L'étalement urbain.

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23/12/2019

Dynamiques observées

La comparaison entre les photos aériennes de 1950 et celles d’aujourd’hui permet de lire les dynamiques territoriales et leurs effets les plus importants sur les paysages de l’unité. Les évolutions les plus notables concernent :

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23/12/2019

Visible dans son ensemble et en tout point de son territoire, le Bassin de la Noë-Blanche est dédié à l'élevage des vaches à lait pour lesquelles des reliquats de haies bocagères ont été conservés. Quelques petites buttes et deux champs d'éoliennes en périphérie viennent créer des événements dans ce paysage très sage.

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23/12/2019

Dynamiques observées

La comparaison entre les photos aériennes de 1950 et celles d’aujourd’hui permet de lire les dynamiques territoriales et leurs effets les plus importants sur les paysages de l’unité. Les évolutions les plus notables concernent :

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23/12/2019

La vallée, accessible et fréquentée, se présente comme un défilé de séquences très contrastées et d’une grande qualité paysagère.

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