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70. Détermination des unités de paysages : entités perçues


Les contours des unités de paysages issus de l’analyse et des premières perceptions ont évolué pendant la réalisation de l’atlas. Ces évolutions sont le fruit de la concertation établie entre l’équipe de réalisation et le [comité->article195] constitué pour le suivi de l’étude, mais aussi des avis recueillis auprès des personnes rencontrées. Elles ont porté sur les limites comme sur les noms d’unités. Des ajustements ont également résulté du travail de terrain approfondi.

Trois exemples parmi les secteurs qui ont été discutés et modifiés peuvent aider à comprendre l’intérêt de la démarche :

- Bassin de Rennes et agglomération de Rennes
Tout autour de Rennes les effets de l’urbanisation s’accroissent à mesure qu’on s’approche de la ville-centre. La limite au-delà de laquelle le paysage devient principalement urbain a finalement permis de créer une unité assez vaste nommée Rennes et ses environs.

- Basse vallée du Couesnon et polders de la baie du Mont-Saint-Michel
La basse vallée du Couesnon, comprenant la plaine alluviale, les anciens cours du fleuve et les polders modernes, pressentis pour constituer une unité ont finalement été rattachés pour la partie aval à l’unité des Marais de Dol, et pour la partie amont à l’unité de la Vallée du Couesnon de Saint-Marc à Pontorson, un seuil de perception ayant été pris en considération au niveau de Pontorson.

- La côte balnéaire et urbaine de Saint-Malo et Dinard
Le paysage qui se développe autour de l’embouchure de la Rance peut être perçu comme une unité urbaine. Mais l’ancrage des deux villes dans leurs arrière-pays respectifs de part et d’autre de la Rance a conduit à les rattacher respectivement aux unités de la Côte d’Émeraude du Frémur à la Rance, et au Clos-Poulet.


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